Service Formation / Emploi
Index égalité · transparence salariale · mixité des métiers · chiffres et supports pour les ateliers
Entrées datées successives, la plus récente en haut. Chaque veille ajoute un bloc ci-dessous.
Au 23 octobre 2026, le dossier législatif du Sénat n'a pas été mis à jour depuis le 8 octobre : première lecture, procédure accélérée, aucun rapporteur et aucune date d'examen. Le calendrier du Sénat se charge encore : l'Assemblée ayant rejeté le 23 octobre la partie « recettes » du budget de la Sécurité sociale, le texte arrive au Sénat, qui doit l'examiner à partir du 9 novembre, avant le budget de l'État. Un examen du projet de loi sur la transparence salariale avant la fin de l'année 2026 paraît donc de moins en moins probable — c'est une déduction tirée du calendrier, le ministre du Travail ayant pour sa part évoqué « la fin de l'année ou tout début de l'année prochaine ». Aucune étude statistique nouvelle sur les écarts de salaire n'a été publiée cette semaine.
Rien à modifier dans l'atelier égalité professionnelle ni dans les séances de techniques de recherche d'emploi de Projet Pro et des ateliers France Travail. Les nouveaux droits — fourchette de salaire dans les offres, droit d'obtenir les rémunérations moyennes — restent des projets, et le conseil donné aux personnes accompagnées ne change pas : demander, dès l'entretien, la rémunération prévue pour le poste.
Le dossier législatif du Sénat, mis à jour le 8 octobre 2026, n'affiche aucune étape nouvelle depuis le dépôt du 10 septembre : première lecture au Sénat, procédure accélérée, aucun rapporteur mentionné et aucune date d'examen en commission ni en séance. Le budget, dont l'examen à l'Assemblée a bien commencé le 13 octobre, mobilise le Parlement au moins jusqu'au vote prévu le 17 novembre ; l'hypothèse d'un examen du texte avant la fin novembre paraît donc toujours peu probable. C'est une déduction tirée du calendrier, non une annonce. Aucune étude statistique nouvelle sur les écarts de salaire n'a été publiée cette semaine.
Rien à modifier dans l'atelier égalité professionnelle ni dans les séances de techniques de recherche d'emploi de Projet Pro et des ateliers France Travail : les nouveaux droits restent des projets, et le conseil donné aux personnes accompagnées ne change pas — demander, dès l'entretien, la rémunération prévue pour le poste.
Au 9 octobre 2026, le dossier législatif du Sénat consacré au projet de loi transposant la directive (UE) 2023/970 indique toujours le même stade : première lecture au Sénat, procédure accélérée engagée le 10 septembre, sans date d'examen affichée en commission ni en séance. Le ministre du Travail avait évoqué, le jour de la présentation, un vote au Sénat « en fin d'année ou début 2027 », calendrier qu'il jugeait lui-même serré. Les réunions d'organisation parlementaire de début octobre n'ont, à ce stade, rien changé de visible.
Le projet de loi de finances pour 2027 occupe l'Assemblée nationale jusqu'au vote prévu le 17 novembre 2026, avant de passer au Sénat. Il est donc peu probable que le texte sur la transparence salariale soit examiné en séance avant la fin novembre ; c'est une déduction tirée du calendrier, non une annonce.
Rien de neuf à intégrer dans l'atelier égalité professionnelle ni dans les séances de techniques de recherche d'emploi de Projet Pro et des ateliers France Travail : la fourchette de salaire dans les offres et le droit d'obtenir les rémunérations moyennes de sa catégorie restent des projets. Le conseil à donner aux personnes accompagnées ne change pas : demander, dès l'entretien, la rémunération prévue pour le poste.
Le projet de loi transposant la directive (UE) 2023/970 a été déposé au Sénat le 10 septembre 2026, sous le no 944, en procédure accélérée, et renvoyé à la commission des affaires sociales. Au 25 septembre 2026, aucune date d'examen n'était fixée, ni en commission ni en séance ; le texte devra ensuite passer à l'Assemblée nationale. Le ministre du Travail avait lui-même reconnu, fin août, qu'une adoption avant l'élection présidentielle de 2027 n'était pas garantie. Aucune disposition n'est donc applicable aujourd'hui.
Deux points complètent les comptes rendus du 12 septembre. Le seuil d'écart de rémunération déclenchant une obligation de correction n'est pas inscrit dans la loi : le texte renvoie à un pourcentage fixé par décret, le chiffre de 5 % venant de la directive. Le comité social et économique reçoit un rôle explicite : un droit d'information dans les entreprises de 50 à 99 salariés, une consultation au-delà sur les indicateurs et la justification des écarts. Le calendrier annoncé reste le même : Index déclaré selon les règles actuelles en 2027, nouveaux indicateurs à partir de 2028, sous réserve du vote.
Pour l'atelier égalité professionnelle et les séances de techniques de recherche d'emploi de Projet Pro et des ateliers France Travail, la consigne reste la même qu'en septembre : présenter l'affichage de la fourchette de salaire dans les offres comme un projet, non comme un droit acquis, tout en encourageant les personnes à demander dès maintenant la rémunération prévue pour un poste. Le support sur les carrières comparées déposé par l'équipe fin août reste utilisable tel quel ; aucun chiffre nouveau n'est venu le contredire.
Annoncé ici pour le 9 septembre, le projet de loi relatif à la transparence salariale a finalement été présenté au conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, par le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, accompagné de David Amiel et d'Aurore Bergé. Le texte transpose la directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023, dont la transposition était due au 7 juin 2026 : la France, comme la plupart des États membres, n'a pas tenu ce délai. Le report d'une journée est anecdotique en soi ; il rappelle seulement qu'une date de conseil des ministres annoncée par un tiers n'est pas une date arrêtée.
Les comptes rendus concordants de la presse spécialisée et parlementaire décrivent quatre blocs. D'abord, à l'embauche : obligation d'indiquer la fourchette de rémunération dès la publication de l'offre d'emploi, et d'informer le candidat des dispositions conventionnelles applicables avant l'embauche. Ensuite, en cours d'emploi : un droit à l'information permettant au salarié d'obtenir son propre niveau de rémunération et le niveau moyen, ventilé par sexe, des catégories exerçant un travail de même valeur — ce qui n'est pas la publication du salaire de chacun, mais rend un écart beaucoup plus difficile à ne pas justifier. Puis les obligations déclaratives, qui viseraient les employeurs de plus de 49 salariés. Enfin le mécanisme correctif : lorsqu'un écart mesuré dépasse 5 % sans justification objective, l'employeur devrait mettre en place des mesures correctrices, par accord ou par plan d'action.
Le calendrier annoncé, lui, est étalé : l'Index égalité serait maintenu en 2027, les nouveaux indicateurs entreraient en vigueur en 2028 dans le secteur privé, l'application à la fonction publique se ferait progressivement en commençant par les structures de 150 agents et plus. Le gouvernement espère un vote « d'ici la fin de l'année » pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2028.
Deux réserves à tenir fermement. D'une part, tout ce qui précède provient de comptes rendus, non de la lecture du texte déposé : les seuils, le taux de 5 % et les dates ne seront vérifiables qu'à la publication du projet de loi et de son étude d'impact. D'autre part, la date d'examen parlementaire n'est pas fixée : la presse économique relève que l'incertitude n'est pas levée, le ministre estimant seulement « jouable » un examen avant l'élection présidentielle. Un projet de loi présenté n'est pas une loi votée, et le calendrier de 2028 repose sur un vote qui n'a pas eu lieu.
Aucune publication statistique nouvelle cette semaine. Les repères utilisables en atelier sont donc inchangés : un écart de revenu salarial de 21,8 % entre femmes et hommes en 2024, et un écart qui passe de 5,8 % sans enfant à 28,2 % entre parents de trois enfants ou plus.
Rien n'est applicable aujourd'hui, et il faut le dire tel quel en atelier : une offre d'emploi publiée en septembre 2026 n'a pas à afficher de fourchette de salaire. Ce qui change en revanche dès maintenant, c'est la matière d'un module. Le projet de loi énonce noir sur blanc trois choses qui parlent directement du travail que nous faisons sur la négociation salariale : que la rémunération d'un poste est une information légitime avant l'entretien, qu'un écart doit pouvoir se justifier par des critères, et qu'un salarié pourra un jour demander le niveau moyen de sa catégorie. Pour les ateliers technique de recherche d'emploi de Projet Pro et de DYNAMO, l'exercice se construit en une séance : comparer deux offres réelles du bassin selon qu'elles affichent ou non une rémunération, faire formuler par chacun la question « quelle est la fourchette prévue pour ce poste ? » — question que la plupart n'osent pas poser —, et travailler la réponse à l'inévitable « quelles sont vos prétentions ? ». Pour les modules SIAE et les groupes AGIR, le même contenu se réduit à l'essentiel : on a le droit de demander combien c'est payé. C'est aussi le moment de vérifier que nos propres supports d'offres d'emploi affichées en salle ne reproduisent pas le silence qu'on apprend aux personnes à ne plus accepter.
La date annoncée fin août tient toujours : le projet de loi transposant la directive européenne sur la transparence des rémunérations doit être présenté en conseil des ministres le mercredi 9 septembre 2026. L'annonce a été faite par le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, le 25 août à l'occasion de l'événement de rentrée de la CFDT. Le calendrier espéré est un vote d'ici la fin de l'année 2026, pour une application au 1er janvier 2028. Ces deux dernières échéances sont des objectifs exprimés par le ministre, non des dates arrêtées : il convient de les présenter comme telles.
Le rappel du contexte reste utile pour comprendre ce que le texte engage. La directive a été adoptée par l'Union européenne en 2023 et la France devait la transposer au plus tard le 7 juin 2026 : le retard est acquis. Le texte vise à renforcer l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de valeur égale, notamment par des obligations d'information sur les niveaux de rémunération. Au 4 septembre 2026, le contenu exact du projet français n'est pas public : ce qui circule relève de la présentation politique, non du texte déposé.
Le 31 août 2026, une entrée intitulée « Évolution carrière pro des femmes et des hommes » a été ajoutée au mur de veille de l'équipe, sans texte d'accompagnement. Elle renvoie à une publication du réseau social LinkedIn, qui n'est pas consultable sans compte connecté. Le contenu n'a donc pas pu être vérifié et n'est pas repris ici. Le sujet, lui, est identifié, et il existe sur ce point des données publiques solides qui font le même travail sans dépendre d'une plateforme fermée.
Trois séries méritent d'être connues, parce qu'elles disent des choses différentes et qu'on les confond souvent.
Pour l'atelier égalité professionnelle, la troisième série est de loin la plus efficace en séance : elle transforme une inégalité abstraite en un mécanisme qu'un groupe reconnaît immédiatement — l'écart est faible tant qu'il n'y a pas d'enfant, il quintuple avec trois enfants. C'est aussi la donnée qui rend intelligible la question « à quoi sert une loi sur la transparence des salaires ». Pour les séquences de technique de recherche d'emploi, l'enjeu est différent et plus immédiat : si le texte est voté, les offres d'emploi devront à terme afficher une fourchette de rémunération, ce qui change la préparation à l'entretien — on ne prépare pas de la même manière une négociation à l'aveugle et une négociation dans une fourchette connue. Rien n'oblige à réécrire les supports maintenant : l'application est annoncée pour 2028 et le texte n'est pas voté. La consigne raisonnable est donc de suivre le parcours parlementaire sans anticiper, et de mettre à jour les chiffres des supports d'atelier avec les séries Insee, qui sont publiques, datées et citables — contrairement au lien LinkedIn déposé le 31 août, qu'aucun stagiaire ne pourra ouvrir. Enfin, un point qui relève de nous et non de la loi : la procédure de prévention des violences sexistes et sexuelles devient exigible pour les organismes certifiés au 1er novembre 2026 — voir la rubrique Qualité.
Le 25 août 2026, lors d'un événement de rentrée de la CFDT à Paris, le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a annoncé que le projet de loi transposant la directive européenne sur la transparence salariale serait présenté en conseil des ministres le 9 septembre 2026. Il a dit espérer un vote « d'ici la fin 2026 », pour une application au 1er janvier 2028.
C'est la levée — partielle — de la réserve inscrite ici le 16 août. Nous avions alors signalé que le texte, composé de 22 articles et transmis au Conseil d'État le 6 juin 2026, n'avait été ni présenté en conseil des ministres ni déposé au Parlement, et que le calendrier était incertain. Une date existe désormais. Elle reste une annonce ministérielle, pas un fait accompli : l'ordre du jour d'un conseil des ministres peut être modifié, et le calendrier parlementaire d'automne, chargé par le budget, ne garantit pas un vote avant la fin de l'année.
La directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 renforce l'application du principe d'égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur. Son délai de transposition, fixé au 7 juin 2026, est dépassé. Trois obligations en constituent l'ossature :
Le contenu précis des indicateurs français — la refonte annoncée de l'Index en sept indicateurs, l'abaissement des seuils à 100 salariés, une périodicité triennale de 100 à 249 salariés et annuelle au-delà de 250 — figurait dans les versions de travail connues et reste soumis au texte définitif et à un décret d'application. Tant que le projet n'est pas déposé, il ne faut pas le présenter comme le droit applicable.
Deux usages, à des échéances différentes. En atelier — Projet Pro, techniques de recherche d'emploi, préparation aux entretiens de DYNAMO — la généralisation des fourchettes de salaire dans les offres change la nature de la préparation à la négociation : on passe d'un exercice à l'aveugle, où la personne avance un chiffre sans repère, à une lecture de l'offre. C'est particulièrement utile pour les publics qui n'osent pas nommer un montant — bénéficiaires de la protection internationale suivis par AGIR, jeunes de O2R, femmes en reprise d'emploi. Mais l'échéance est 2028 : d'ici là, l'enseigner comme un droit actuel exposerait les personnes à demander en entretien une information que l'employeur n'a aucune obligation de donner. La formulation juste en atelier est celle de l'anticipation. Second usage, en interne : ATRIUM est employeur, et la transparence salariale se prépare longtemps à l'avance — description des emplois, critères objectifs de classification, capacité à expliquer un écart. Ce chantier rejoint celui ouvert par le référentiel qualité, qui impose au 1er novembre 2026 une procédure de prévention et de traitement des violences et des discriminations : l'égalité professionnelle devient une exigence auditée dans nos propres murs avant d'être une obligation légale nouvelle.
L'entrée du 31 juillet indiquait que la directive européenne 2023/970 n'était pas transposée dans les délais — l'échéance était fixée au 7 juin 2026. Le point précis à la mi-août : un projet de loi de 22 articles a été annoncé début juin 2026 par le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, et transmis au Conseil d'État dans les jours suivants. Le gouvernement vise un vote avant la fin 2026 pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2028.
Ce qui n'a pas bougé cette quinzaine est l'information : nos recherches ne trouvent, à la date de cette veille, aucune trace de présentation en conseil des ministres ni de dépôt au Parlement. Il s'agit d'un constat de recherche, pas d'un fait officiellement établi — l'absence de publication n'équivaut pas à une confirmation. Le calendrier annoncé (vote d'ici décembre) devient en tout état de cause difficile à tenir, et doit être tenu pour incertain.
Fait nouveau et, lui, acquis : le décret n° 2026-728 du 1er août 2026 (Journal officiel du 4 août, applicable au 1er novembre 2026) rend obligatoire, pour tout organisme de formation certifié, la mise en place de procédures de prévention et de traitement des situations de violence, dont les violences sexistes et sexuelles, et des discriminations. L'égalité professionnelle cesse d'être un thème d'atelier pour devenir une exigence auditée dans nos propres murs.
Pour les ateliers — Projet Pro, modules SIAE, ateliers France Travail — les supports construits sur l'Index restent valables cette année : le texte n'étant pas voté, l'Index dans sa forme actuelle demeure la référence pour la campagne de mars 2027. Inutile de refondre les séquences maintenant sur la base d'un projet susceptible de changer au Parlement. En revanche, la fourchette de rémunération à l'embauche et le droit d'information sur les critères de rémunération valent d'être introduits dès à présent dans les ateliers de préparation à l'entretien : c'est une compétence de négociation directement utile, y compris avant l'entrée en vigueur du texte. Pour le service lui-même, l'obligation issue du décret Qualiopi est datée au 1er novembre : la procédure de prévention et de traitement des violences et des discriminations doit exister, être connue des personnes accueillies — donc formulée en français simple pour les groupes AGIR et LECTIO — et laisser une trace lorsqu'elle est activée.
Toutes les entreprises d'au moins cinquante salariés devaient calculer puis publier leur Index de l'égalité au plus tard le 1er mars 2026, au titre de l'année 2025 — publication visible et lisible sur leur site, communication des résultats détaillés au CSE et transmission au ministère du Travail via la plateforme Egapro. À cette date, 83,5 % des entreprises concernées avaient publié leur note, confirmant une progression continue depuis plusieurs années. Le ministère souligne une nette amélioration de l'indicateur relatif à la parité dans les dix plus hautes rémunérations, avec plus de 300 entreprises supplémentaires conformes par rapport à 2025. L'absence de publication expose à une pénalité pouvant atteindre 1 % de la masse salariale annuelle.
Les entreprises de plus de mille salariés doivent désormais atteindre un objectif chiffré de représentation équilibrée : au minimum 30 % de personnes de chaque sexe parmi les cadres dirigeants et au sein des instances dirigeantes. L'exigence s'applique depuis le 1er mars 2026 et sera portée à 40 % à partir de 2029.
L'atelier égalité professionnelle s'appuyait jusqu'ici sur les chiffres clés 2024. Les données de la campagne 2026 les remplacent, et le fait que l'Index soit publiquement consultable entreprise par entreprise ouvre un exercice concret : faire chercher aux stagiaires la note d'un employeur du bassin qu'ils visent. C'est un support de TRE autant que de sensibilisation.
La directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023, qui impose davantage de transparence salariale aux entreprises d'au moins cent salariés, devait être transposée par les États membres au plus tard le 7 juin 2026. En France, le projet de loi n'était pas déposé à cette date, les concertations n'ont pas abouti, et le ministre du Travail a reconnu que l'échéance ne serait « probablement pas respectée ». L'application française est désormais attendue à partir de 2027. Le texte prévoit notamment que l'employeur indique une fourchette de rémunération dès l'offre d'emploi ou avant l'entretien, et sa transposition doit s'accompagner d'une refonte complète de l'Index.
Le report est une information à intégrer telle quelle : rien ne change avant 2027. En revanche, la fourchette de salaire dans l'offre est un point de préparation à l'entretien d'embauche à travailler dès maintenant en atelier — savoir qu'on peut demander, et bientôt exiger, une information salariale change la posture des candidats, en particulier des femmes et des publics les moins informés. À noter aussi pour les modules SIAE « Communiquer dans une situation particulière : l'entretien ».
Le service dispose déjà de plusieurs supports repérés par l'équipe : le kit régional égalité, mixité, diversité, des jeux pédagogiques sur l'égalité femmes-hommes, un quiz d'actualité et le rapport annuel de la Région Occitanie sur la situation en matière d'égalité femmes-hommes. Ces supports gagnent à être réactualisés avec les chiffres de la campagne 2026 avant la prochaine session.